La compagnie

La compagnie a fait ses premiers pas en novembre 2011 suite au voyage de la chorégraphe en Palestine. Envie de parler certainement… La compagnie est structurée par l’association Trois Temps Dense qui a pour but de « promouvoir les méthodes d’enseignement de Sarah Boy ainsi que le travail de sa compagnie. La pratique de la danse se partage sous forme de cours, ateliers ou spectacles dans lesquels Sarah présente ses propres questionnements sur le monde et sa pédagogie du mouvement ».

Chorégraphe et danseuse : Sarah Boy

Danseuses interprètes actuelles : Léa Jamilloux, Claire Chavarin, Capucine Redon et Agnès Guelennoc.

Co-production : la compagnie Sarah Boy travaille sur de nombreux projets avec l’association Popatex de Toulouse.

Démarche artistique : Les créations de Sarah Boy partent souvent d’une narration, de l’envie de défendre des idées qui lui sont importantes. Son style se réclame d’avantage du jazz contemporain et il requiert un engagement vis-à-vis de ses propres questionnements sur le monde, sur ses propres convictions. Son mouvement part aussi d’une musicalité, d’une rythmique, d’un sentiment, d’une ligne directrice, d’une technicité qui est sa qualité première en tant que danseuse. Toutes ses chorégraphies sont écrites de A à Z. Elle se permet parfois certaines improvisations (ce qui joue un rôle essentiel dans sa recherche), mais les lignes, les placements dans l’espace et les ensembles chorégraphiques sont indispensables à ses yeux.

 

« Ce que j’aime dans la création, ce sont les lignes de l’espace, jusqu’où elles vont pouvoir se rendre et comment elles vont pouvoir traverser cet endroit qui prend tout son sens avec les danseurs. La forme, je la décompose et je la retranscris ailleurs dans un autre espace. En fait, la chorégraphie c’est une peinture en mouvement et avec le temps c’est devenue ma respiration.
Je suis très curieuse, j’aime tout comprendre et particulièrement mes élèves qui me permettent de développer mon regard critique.
Ce qui m’importe, c’est de rester inspirer par la vie ».  

 

A 13 ans, quand j’ai vu « 3 générations » de Jean-Claude Gallotta, devenir chorégraphe ne m’a plus quitté. Étant née dans le milieu de la danse, de part ma mère professeur de danse, j’ai pu acquérir les bases du métier. Avant de prendre mon indépendance et de partir pour voler de mes propres ailes à l’âge de 18 ans, ma mère et moi avons co-signé un spectacle dans lequel j’ai inclus ma première création, que j’ai également présentée au concours Rosalia Chladek en février 2006 à Saint-Cloud.

En décembre 2011, j’ai présenté mon travail à un tremplin chorégraphe toulousain. Cette création « Memori Terhapus » me représente, elle symbolise une évolution certaine dans ma vie de danseuse. Cette expérience m’a donc permis de me poser les bonnes questions sur le métier de chorégraphe. Aujourd’hui, j’ai évolué aux côtés de mes danseuses et ce n’est pas fini… »

Sarah Boy

« Je me questionne beaucoup sur les réalités de la vie ce qui me permet d’avancer. Mes créations n’apportent jamais de réponses, elles donnent envie de garder une part de rêve. »     Sarah Boy